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 | Sujet: Re: Hellen Curtis - Pétage de câble over xD ** *T - Dim 27 Avr - 13:32 | |
| Merci Julia, c'est gentil :D
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La famille résidait toujours à Londres où Charles profitait pleinement de sa carrière de médecin qui connaissait une véritable montée. Jeanne s'abandonnait à des œuvres caritatives, elle montrait l'exemple et présentait une famille modèle, avec trois adorables têtes blondes. Mais quelle ne fut pas la surprise lorsqu'elle apprit qu'elle attendait un quatrième enfant. C'est en 1989, soit il y a dix-neuf ans, Hellen Catherine Astrid Curtis de Courcel poussa son premier cri dans une clinique new yorkaise -la famille ayant déménagé peu avant sa naissance. Pour Charles, son bonheur fut comblé. Il était désormais entouré de quatre femmes et un petit homme, un véritable bonheur pour celui qui était devenu fils unique après la mort de son grand frère. Il avait fondé une famille heureuse et soudée. L'enfance de la petite dernière se passa merveilleusement bien. Elevée par sa mère et par une nourrice, Evangeline, Hellen eut une enfance normale, elle eut un environnement très sain car elle passait tout son temps dans la maison de campagne de la famille, située non loin de Londres. Ainsi elle grandissait autour des fleurs, de l'herbe et de l'air pur, loin du stress quotidien new yorkais où ils habitaient toujours. Et si Hellen était adorable, elle était aussi espiègle. Elle aimait beaucoup s'amuser et surprendre, on pouvait souvent voir un sourire dessiné au bout de ses lèvres. C'était également une grande rêveuse, elle aimait s'abandonner alors qu'elle se trouvait dans l'herbe, sur une colline, dans une prairie... Elle contemplait chaque fleur, elle s'émerveillait devant chaque insecte et elle aidait à faire de la confiture avec les fruits fraîchement ramassés. Oui, Hellen fut une enfant facile, qui ne rechignait devant rien. Elle était toujours prête à découvrir de nouvelles choses et c'était de manière enthousiaste. Jeanne s'efforçait de lui éduquer les bonnes valeurs et à l'élever de façon simple. Elle avait été élevée de la même manière par sa mère, actrice, mais celle-ci avait été plus sévère. Bien sûr, tout ne passait pas avec Hellen, mais il faut dire qu'il n'y avait pas grand chose à dire à cette petite tête blonde. Elle restait toujours souriante, elle ne rechignait devant rien, elle ne faisait aucun caprice et ses loisirs étaient sains.
Les années défilèrent et la scolarité se précisa pour Hellen. Jeanne lui avait déjà inculqué son héritage depuis sa tendre enfance : la langue française. En effet, elle lui parlait de temps à autre en français mais Hellen ne maîtrisait pas parfaitement, c'est pourquoi, à l'âge de 11 ans, elle prit des cours avec un professeur, ami de sa mère, et elle devint bilingue au bout de deux années. Hellen garda de très bons souvenirs de ses cours de français et des discussions en la même langue en compagnie de sa mère, ainsi elle tenu à étudier cette langue pour ne pas la perdre. Cette passion pour la langue étrangère s'accentua lorsqu'elle entra au collège. L'enfant rêveur et créatif qu'elle était ne s'était pas dissipé. Son grand-père paternel avait été un grand écrivain, il lui transmit son engouement pour la littérature.
'La vie est faite pour être vécue' pléonasme
Hellen ne cessait de s'émerveiller étant petite, c'était bien connu. C'est pourquoi, lors d'une journée ensoleillée, elle s'était rendue dans une prairie avec son grand-père maternel, elle était seulement âgée de 3 ans. Vêtue d'une petite robe à fleurs légère -c'était le printemps, Hellen n'avait cessé de courir parmi les fleurs, l'herbe bien verte et les quelques arbres (pommiers, abricotiers, cerisiers...) Ses petits souliers étaient un peu humides par la rosée du matin qui ne s'était pas encore dissipée. Car même si c'était le printemps, l'hiver venait tout juste de les quitter et les nuits restaient pour l'instant froide. De plus, Hellen n'avait jamais quitté New York, excepté pour se rendre dans leur maison de campagne en Angleterre. Ses boucles dorées se balançaient dans son dos et sur ses épaules. Le regard bleu et grand ouvert, synonyme de sa fascination, Hellen souriait tout le temps.
Elle avait cueilli un pissenlit, elle s'amusait à souffler dessus pour que les "pétales" s'envolent autour d'elle. Son grand-père maternel et sa mère l'observaient, on pouvait voir un large sourire s'installer sur les lèvres de Juliette qui était captiver par sa fille. Hellen était tellement différente de ses autres enfants. L'aîné, Henry Neels William était passionné par les avions, il devint pilote de ligne ; quant à Danielle Viviane Leann, elle était insupportable. Elle était capricieuse et vidait le compte en banque, seule la richesse l'intéressait. Et enfin Anne Cathryn Olivia était la petite fille modèle sur lequel Hellen s'appuyait. Hellen ressemblait donc davantage à Anne qui était rester la plus simple des trois aînés mais elle était tout de même devenue prétentieuse de par son sang bleu, 'sang aristocrate'. Hellen était proche d'Anne, elles avaient deux ans d'écart, elles jouaient toujours ensemble, parfois elles se disputaient mais ce n'était pas bien méchant. Annela défendait très souvent, elle était protectrice envers elle et au fil des années, cela ne changea pas.
Cueillant d'autres pissenlits, Hellen riait à gorge déployée à travers la prairie. Elle adorait souffler sur la fleur et voir les pétales s'envoler. Parfois, à force de tourner dans tous les sens pour voir les pétales, Hellen disparaissait du champs de vision de sa mère. La tête lui tournait en effet peu à peu et elle tombait dans l'herbe verte. Mais à chaque fois, elle se relevait et elle recommençait. Elle était comme ça, Hellen : obstinée. Si elle n'arrivait pas à faire quelque chose, elle s'entêtait à ré-essayer. Après avoir fait le tour des pissenlits, Hellen s'était intéressée au cerisier. Jeanne s'était allongée à l'ombre et elle regardait sa fille avec son père qui ramassait les cerises encore accrochées à l'arbre. Portée par la taille par son grand-père, Hellen se faufilait entre les feuilles et elle cueillait les cerises qui étaient bonnes. Elle en prit une bonne poignée -autant vous dire qu'elle n'en ramassa pas beaucoup puisque ses mains étaient petites, elles étaient celles d'une fillette de 3 ans. Tous les trois avaient dégusté les cerises et Jeanne en recueillit pour les mettre dans un panier pour la confiture.
Après avoir dégusté de fabuleuses cerises, Hellen avait reprit sa course dans la prairie lorsqu'un papillon se posa sur sa main. Elle avait prit peur et avait crié. Jeanne avait accouru et elle n'avait pas pu s'empêcher de rire. Elle apprit à sa fille que ce n'est qu'un insecte et que l'on appelait ça un papillon. Hellen apprécia tout de suite l'animal, elle le trouvait beau alors elle s'était mis en quête de trouver pleins d'autres papillons. Jeanneavait bel et bien réussi à inculquer des valeurs simples à sa fille qui respirait la bonne volonté et le naturel. Cette anecdote révèle le côté que Hellen avait lorsqu'elle était petite. Désormais elle semble avoir changé. Bien sûr, elle n'est pas devenue qu'un simple démon. Elle a gardé quelques-unes de ces valeurs importantes, telle que la valeur familiale par exemple.
'Les histoires d'amour finissent mal en général' Rita Mitsouko
À l'écoute de cette chanson, Hellen sut qu'elle n'avait pas fait le mauvais choix. Il était vrai que la perspective de rester toute sa vie avec un même homme, dès l'âge de dix-sept ans, était un peu terne. Ne connaître qu'un homme, l'unique amour de votre vie, que c'est romantique, mais le temps se fait avec l'expérience. Ne vous a t-on jamais dit que les voyages forment la jeunesse ? Hé bien concernant l'amour, il en est de même.
Il fut un temps où notre étudiante en herbe rencontra un bel homme, Harry Holligan. Tous deux vivaient à NY et étaient encore au lycée. Une simple amourette entre lycéens ? Cela aurait pu mais au fil du temps, leur histoire se prolongea et elle dura deux ans. À cette époque, Hellen était une jeune fille de dix-sept ans sournoise et très irréfléchie. Elle avait le goût de l'aventure, ce qu'elle n'a cependant pas perdu encore aujourd'hui, et aimait se lancer de drôles d'histoires. Adepte des thés, elle s'y rendait très souvent, parfois seule et munie d'œuvres littéraires, Hellen était ce jour-là, un 4 avril, attablée dans un salon de thé. Ce fut ce même jour qu'elle remarqua pour la première fois ce jeune homme, Harry Holligan, adossé au comptoir, attendant, impatient, son pancake et son thé à la menthe. Leur regard se croisèrent et gênée d'avoir été repérée, Hellen avait esquissé un timide sourire et avait aussitôt détourné la tête. Elle avait tout de suite repensé à ses beaux yeux bleus assez petits et à ses cheveux châtains qui étaient plutôt courts. Elle se retourna et retomba à nouveau sur ses beaux yeux qui ne cessaient de la quitter. Cependant, elle remarqua que le jeune inconnu n'était plus au comptoir mais qu'il avançait doucement vers elle, installée confortablement à une table près de la fenêtre. Les premiers mots échangés furent banales : le jeune homme lui demanda poliment s'il pouvait s'asseoir à sa table car il n'y avait plus de place libre. Elle accepta, les joues roses et déplaça son sac Chloé qu'elle posa au dossier de sa chaise. La suite se passa très bien, chacun vaquant à ses occupations personnelles jusqu'au moment où le jeune homme décida de se présenter et la conversation démarra entre les deux jeunes personnes. Le courant passa bien et ils décidèrent de se revoir quelques jours plus tard.
Le temps passa, Hellen et Harry étaient devenus amis puis vint une soirée où ils furent si proches qu'Harry se décida à l'embrasser. Tout se passait merveilleusement bien. Après le premier baiser, Harry l'emmena faire un tour dans Londres alors qu'il faisait nuit. Une légère brise soufflait sur la petite promenade, donnant à Hellen quelques frissons mais elle se sentait tellement bien avec Harry qu'elle ne dit mot à propos de cela. Cette soirée était si romantique, Hellen avait toujours espéré pouvoir goûter un jour aux plaisirs simples de la vie avec un homme qui saurait être attentionné envers elle. Et c'était plutôt surprenant qu'un lycéen de dix-sept s'attire les compliments de Hellen qui avait toujours été perfectionniste. La soirée se termina en tout bien, tout honneur. Harry la raccompagna chez elle et sur le perron, elle eut droit à un second baiser encore plus passionnel. Lorsqu'elle rentra chez elle et qu'elle se mit à écouter une musique douce telle que "You're Beautiful" de James Blunt, Hellen sut qu'elle était tombée amoureuse.
Les mauvaises langues se turent, en effet entre Harry et Hellen, c'était bien plus qu'une petite histoire. Les mois défilèrent, ils étaient toujours fous amoureux l'un de l'autre. Hellen se souviendrait toujours de la surprise qu'Harry lui avait fait pour fêter ses dix-huit ans. Elle avait rendez-vous avec lui à la campagne, dans les environs de Londres, pour passer un petit weekend sympathique entre amoureux. Lorsqu'elle arriva, elle tomba sur une immense villa typiquement anglaise alors qu'elle s'attendait à une simple petite maison pour qu'il passe deux agréables jours. La journée du samedi se passa très bien, le couple était unit et le soir, des dizaines et des dizaines d'invités passèrent la porte. Harry avaient invité les proches amis de sa belle et tous fêtèrent le dix-huitième anniversaire de Hellen. Ce fut une belle surprise à laquelle notre américaine ne s'y attendait pas. La fête dura trois jours et elle ne sut jamais comme le remercier assez.
Mais le temps n'arrangea pas les choses, et lorsque Hellen suivit ses parents à Truth Town, elle mit à leur histoire d'amour, prétextant qu'ils seraient loin l'un de l'autre -Harry restant à Londres continuer ses études. Elle lui lança également qu'elle ne l'aimait plus, ce qui n'était pas vrai, mais les mots étaient sortis et elle ne pouvait pas vivre une histoire d'amour à distance. Elle ne voulait pas souffrir comme l'une de ses amies... Accablée par le chagrin de s'être séparée d'un homme qu'elle aimait profondément, elle garda cette blessure pendant six long mois avant de se reprendre en main et d'oser à nouveau séduire d'autres hommes ou d'accepter que des hommes, autres que Harry, pouvaient la charmer. La jeune femme de dix-neuf ans est désormais seule, ses parents sont retournés à Manhattan sans elle. En effet, elle voulait rester auprès des amis qu'elle s'est fait. Elle a accepté de participer à l'émission, n'y connaissant pas grand chose. Elle y a fait, de plus, la rencontre d'Elizz Chanels dont elle est devenue proche.
Ce qui te plaît dans cette émission : Acteurs uniquement Affinités : Helen est devenue amie avec Elizz Chanel, elle trouve qu'elles se ressemblent un peu concernant les goûts. Popularité : À ce qu'il paraît, sa côte de popularité serait montée à 66 %, sans doute dû au mystère qu'elle garde bien pour elle, cela va de soi. Et puis il faut dire qu'elle est assez sociable, ouverte d'esprit et a souvent un bon feeling avec les gens.
Three . Derrière ton écran, quel psychopathe se cache ?
Prénom/Pseudo : Ethel Niveau de RPG : On va dire 14/20 mais bon, tout est relatif ^^ Comment as-tu découvert le forum ? Par un partenariat, mais je ne sais plus vraiment lequel ^^^ Comment trouves-tu le design ? Frai, très agréable ! Que penses-tu de l'ambiance du forum ? Je n'en sais rien pour l'instant même si l'accueil me paraît bien ^^ Qu'est-ce qui t'as poussé à t'inscrire ? Le contexte particulier, le fait qu'il y ait des membres et le design y est pour beaucoup aussi ^^ Code Réglement : Avatar : Autumn Reeser Poste Vacant ? [X] Oui [] Non Multicompte : Non ^^ |
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Eleanor Munrose Admin' Chérie

Inscrit le : 24 Mar 2008 Messages : 1077 Localisation : Trou paumé x) {.Starilicious* *.Popularité:
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 | Sujet: Re: Hellen Curtis - Pétage de câble over xD ** *T - Lun 28 Avr - 20:19 | |
| Je pense aussi ^^* Dis-donc, quelle longue histoire =D J'aime bien les petites citations Bref ! Validée ! _________________
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